Michel Rocard explique et
analyse
l'adoption par le Conseil des ministres européens d'une position
commune sur le projet de directive. Selon lui et en conclusion "(...) cette
pagaille juridique n'est bonne pour personne." et un compromis entre la
Commission et le Parlement finira par être trouvé.



Espérons que ce sera le cas. L'avenir des créateurs de logiciels européens
est à présent entre les mains du Parlement.