Les économies d’échelle ont longtemps soutenu le développement des grands groupes. Proposer plus de produits, occuper plus d’espace en magasin, contrôler tous les partenaires : cette approche a longtemps stimulé la croissance des grandes marques, mais plus maintenant.

Aujourd’hui, les clients veulent se reconnaître dans les produits qu’ils achètent et bénéficier d’une relation privilégiée avec les marques.

Pertinence, transparence, expérience client : les grands groupes cherchent à acquérir de petites entreprises pour répondre aux exigences plus pointues de leurs clients, mais ce n’est pas suffisant. Pour fidéliser ce nouveau public, les grands groupes doivent préserver et encourager le dynamisme de leurs marques. Celles-ci ont besoin d’une structure organisationnelle qui stimule leur croissance et leur fait bénéficier des capacités technologiques, marketing et logistiques propres aux grandes entreprises.

L’agilité est la clé

Passant d’une stratégie de saturation du marché à une approche immersive radicalement différente, les grands groupes doivent gagner en agilité. C’est pourtant l’un de leurs points faibles.

McKinsey va encore plus loin :

Les entreprises du secteur de la grande consommation ne sont pas agiles : dans une étude McKinsey réalisée menée en 2016 auprès de 18 d’entre elles, aucune ne répondait aux critères d’une entreprise “agile”. Dans le meilleur des cas, elles réussissent à créer des équipes transverses pour certains projets, mais l’efficacité de ces équipes reste à prouver.

Cette définition s’applique également à l’acquisition de petites et moyennes entreprises dans l’optique de regagner des parts de marché. En effet, 90 des 100 plus grandes marques dans le secteur de la grande distribution ont perdu des parts de marché et 70 % de la croissance vient de marques plus petites.

Bien sûr, les grandes marques sont conscientes de devoir adopter une nouvelle approche, mais le changement est toujours plus délicat dans les elles sont bien plus de mal à évoluer.

Mais multiplier les acquisitions ne suffit pas.

Les processus internes jouent un rôle clé et doivent être repensés afin d’assurer une plus grande cohérence au sein des entreprises.

La façon dont vos équipes communiquent, collaborent et fonctionnent détermine votre agilité. Des outils obsolètes et pensés pour une autre époque (peut-être pas si lointaine) seront forcément un frein. Dans quelle mesure ? McKinsey nous l’explique :

Les business units agiles sont 1,5 fois plus susceptibles d’obtenir de meilleurs résultats, tant sur le plan financier que non financier (délais de commercialisation, productivité et implication des employés). Par ailleurs, l’agilité joue un rôle clé dans ce nouveau modèle, avec une capacité d’innovation accrue et une meilleure utilisation des nouvelles technologies.

Des workflows obsolètes entravent votre agilité

La plupart des outils de gestion des workflows actuels ont été conçus à des fins d’organisation, sans tenir compte d’éventuels besoins de collaboration, de communication en temps réel ou de transparence entre les équipes. L’intégration à d’autres solutions est chaotique voire quasiment impossible. Des options existent, mais ne permettent que d’ajouter un peu de flexibilité à des outils figés, ajoutant un degré de complexité supplémentaire à des processus déjà compliqués. Le moindre changement requiert l’intervention du DSI.

À une époque où l’intuition est au cœur des technologies utilisées par les clients, ces outils dépassés brillent au contraire par leur rigidité. Des interventions manuelles sont toujours nécessaires et des processus qui devraient être intuitifs restent complexes et chronophages (recherche, étiquetage, vérification de la conformité et des permissions, etc.).

Ironie du sort, les outils de gestion des workflows visant à améliorer la sécurité incitent souvent les utilisateurs à trouver des alternatives plus rapides et intuitives pour gagner en productivité… au détriment de la sécurité.

Une meilleure approche de la gestion des workflows

Des outils modernes de gestion des workflows s’appuient sur des plateformes flexibles et évolutives. L’automatisation et les technologies d’IA et de machine learning doivent rendre les processus plus agiles, rapides et précis. Et cela permet d’obtenir des résultats concrets : des recherches rapides et intuitives, une vision globale et transverse de vos ressources, un étiquetage automatique et une suppression automatisée des doublons.

Chaque utilisateur ne doit voir que les informations vraiment pertinentes pour lui. L’organisation des données doit s’adapter aux besoins des utilisateurs, pour que ceux-ci puissent trouver rapidement ce dont ils ont besoin. Les outils de gestion des workflows doivent être à l’origine de la collaboration et de la mise en place des projets. En un mot, ils doivent être agiles.

Il est temps de passer à la vitesse supérieure. Rendez-vous sur nuxeo.com/rethinkingCPG pour découvrir en détail comment les bons outils peuvent mettre votre marque sur la bonne voie.